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Association Montessori Luxembourg
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Sep 3, 2021

Les bienfaits de la nature sur le développement de l’enfant

Les bienfaits de la nature sur le développement de l’enfant

Introduction

« Quand les enfants sont libres de se mouvoir dans la nature, leur force se révèle. Le poète sent la fascination d’un fin ruisseau surgissant entre les pierres ; le petit enfant le sent aussi ; il s’enthousiasme et rit, et veut s’arrêter pour le toucher de la main, comme pour le caresser. Personne que je sache, n’a aussi bien admiré le modeste insecte ou le parfum d’une petite herbe. » Maria Montessori

Se promener dans la forêt, observer les oiseaux, s’occuper d’un potager ou tout bonnement prendre l’air dans un endroit verdoyant, toutes ces petites activités simples que nous propose la nature mais qui pourtant sont tellement importantes pour le bien-être et le développement de l’enfant.

Au fil de ces années passées à travailler au côté des enfants, j’ai constaté à quel point il était nécessaire à ceux-ci de se dépenser, d’explorer par eux-mêmes, de découvrir. Et c’est justement ce que la nature a à leur offrir.

Malheureusement, depuis quelques années, la population a tendance à s’éloigner de la nature pour mener une vie davantage urbaine et sédentaire. La vie que nous menons actuellement, a réduit considérablement la place que nous laissons aux activités extérieures.

À travers cet article, je vais tout d’abord tenter de démontrer, à l’aide de différents ouvrages, l’importance d’intégrer la nature dans le quotidien de l’enfant. Je continuerai en relatant la place de celle-ci dans la pédagogie Montessori et je terminerai par aborder notre rôle en tant qu’adulte, dans cette découverte de la nature par l’enfant.

La nature, partenaire du développement de l’enfant

L’importance de la nature dans le quotidien de l’enfant

Une étude a été réalisée à Barcelone par le centre pour la recherche en épidémiologie environnementale. Cette étude montre les effets positifs de la nature sur le développement cognitif de l’enfant.

En effet, les enfants se trouvant dans une école disposant d’un cadre verdoyant développeraient davantage leur capacité de mémorisation et de concentration. Les chercheurs expliquent ce phénomène de deux façons ; tout d’abord, les enfants seraient moins exposés aux particules fines dues à la pollution et nocives pour la santé. Ensuite, selon le Dr Payam Dadvand, co-auteur de l’étude, « L’environnement naturel, dont les espaces verts font partie, fournit aux enfants des opportunités uniques telles que l’incitation à l’engagement, la prise de risques, la découverte, la créativité, la maîtrise des situations, le renforcement de l’estime de soi ; il inspire une variété d’états émotifs comme l’émerveillement et améliore les aptitudes psychologiques qui sont censées influencer de façon positive différents aspects du développement cognitif. »

En effet, c’est dans la nature que l’enfant pourra prendre des risques en escaladant un rocher ou encore en marchant en équilibre sur un tronc d’arbre. C’est ainsi qu’il pourra se fixer ses propres limites et se rendre compte de ses capacités. Sa confiance en lui se développera car il pourra faire ses propres découvertes et explorations de manière autonome.

Au Japon, il est de coutume de pratiquer le « shinrin-yoku », traduit en français par « bain de forêt ». Le gouvernement l’a reconnu officiellement comme étant une thérapie. Il s’agit de passer du temps dans la nature et de s’en imprégner à l’aide de ses sens afin de se reconnecter au monde naturel. Il a été prouvé que passer du temps en forêt contribue, entre autres, à diminuer le stress, à améliorer la concentration et la mémoire, à donner plus d’énergie et à renforcer le système immunitaire.

Malheureusement, durant ces dernières années, le contact avec la nature a diminué pour une majeure partie de la population. La société actuelle veut que le planning des familles soit très rempli entre le travail, l’école, les devoirs en école traditionnelle et les activités parascolaires des enfants. Le temps restant est souvent consacré à des activités encadrées et dites « stimulantes ». Nous oublions parfois que ces mêmes activités se trouvent tout simplement dans les choses nous paraissant peut-être anodines telle qu’une balade en forêt.

Pourtant, il est important que nous comprenions que laisser à l’enfant l’opportunité de rester dans la nature et de ne pas lui proposer une activité dirigée devant être menée du début à la fin, n’est pas synonyme d’oisiveté. L’enfant apprend de ce qu’il voit, de ce qu’il touche, de ce qu’il entend, de ce qu’il découvre.

Quoi de plus instructif que de voir les transformations des arbres et des plantes au fil des saisons, de regarder les fourmis accomplir leur travail en équipe, d’entendre le pic vert taper le bois des arbres pour trouver des larves et communiquer ou encore d’observer un oiseau chercher des éléments pour construire son nid.

Un autre changement majeur de ces dernières années est l’exposition des enfants aux écrans. Ceux-ci sont de plus en plus confrontés au monde virtuel ainsi qu’à l’offre grandissante des nouvelles technologies. Plusieurs études ont montré que le temps qu’un enfant passe devant les écrans a des conséquences négatives sur son évolution, sur son développement ainsi que sur son comportement. Une étude britannique a été menée en 2002 montrant que certains enfants avaient plus de facilité à citer certains personnages d’émission de télévision que de reconnaître des animaux ou organismes vivants.

Cette surexposition aux nouvelles technologies ainsi que la pression de la société tendant de plus en plus à vouloir former une élite a tendance à éloigner les enfants des activités essentielles au bon développement de ces derniers.

C’est le journaliste et auteur américain Richard Louv qui a parlé pour la première fois du « syndrôme du déficit de la nature » dans son livre « Last child in the wood ». Il s’est basé sur plusieurs études pour relever les effets néfastes causés par le manque de contact avec la nature. Selon lui, « l’éloignement des enfants envers la nature causerait une diminution de l’utilisation des sens, des difficultés d’attention ainsi que des risques plus élevés de maladies physiques et émotionnelles. »

Ces différentes études et ces différents écrits nous montrent à quel point l’homme a besoin de garder ce lien avec l’environnement naturel. Ce même environnement qui est, à la base, notre milieu d’origine.

La place de la nature dans la pédagogie Montessori

Maria Montessori porte beaucoup d’importance à l’environnement. L’environnement occupe une place centrale dans la pédagogie. Celui-ci doit être attrayant et adapté aux besoins de l’enfant. La nature fournit à l’enfant un milieu agréable dans lequel évoluer. Elle lui propose un laboratoire à ciel ouvert dans lequel celui-ci peut effectuer une multitude d’observations, d’expériences et de recherches.

La liberté, l’autonomie ainsi que le mouvement représentent les trois besoins de l’enfant dans la pédagogie Montessori. Cet environnement naturel offre à l’enfant une certaine autonomie. Il est libre de choisir l’élément qu’il va observer ou l’endroit qu’il va escalader. Il est également libre du temps qu’il va consacrer à cette activité.

Lors de certaines sorties en forêt, j’ai pu observer des enfants creuser un trou dans la terre avec un bâton pendant de longues minutes ou encore descendre et monter sur des souches d’arbre un nombre incalculable de fois sans jamais se lasser.

Lorsque les enfants sont dans la nature, ils peuvent se mouvoir, profiter d’un grand espace pour courir, grimper. « Le mouvement a une importance considérable dans la construction intellectuelle et morale de l’homme. »

« Les observations faites sur les enfants du monde entier prouvent qu’ils développent leur propre intelligence grâce au mouvement ; le mouvement favorise le développement psychique qui s’exprime à son tour par le mouvement et par l’action […] Les sens viennent aussi à l’aide, puisque l’esprit du petit enfant, qui n’a pas l’occasion d’exercer une activité sensorielle, a un moindre développement. »

Comme nous pouvons le voir, les sens ont également une grande importance dans la pédagogie Montessori. Les sens sont le point de contact avec l’environnement. C’est entre autres grâce à ces derniers que l’enfant apprend. « Les sens, qui sont les explorateurs du milieu, ouvrent la voie à la connaissance. »

Quand les enfants sont dans la nature, ils ont l’opportunité d’utiliser et d’affiner leurs sens. Le sens du toucher peut y être utilisé en manipulant des bouts de bois, des feuilles, de la mousse. Grâce au sens de la vue, les enfants peuvent y observer des insectes, les différentes couleurs des fleurs, les feuilles des arbres au fil des saisons, les empreintes des animaux, la lueur des étoiles. Leurs oreilles pourront être à l’affut du chant des oiseaux ou d’un éventuel cours d’eau.

Lorsque les enfants parcourent ainsi ces lieux verdoyants, leur créativité et leur imagination se développent. Ce sont justement ces activités « non dirigées » qui ouvriront la porte à la créativité et à l’imagination. Maria Montessori disait sur l’imagination que : « Cette possibilité de voir les choses qui ne sont pas présentes à ses yeux révèle un type supérieur d’esprit ; si l’esprit de l’homme était limité à ce qu’il peut voir, il serait bien réduit »9 . Pour pouvoir exercer cette imagination, il faut proposer à l’enfant des objets correspondant à des choses réelles afin qu’il améliore ses relations avec ce qui l’entoure.

Dans la forêt, l’enfant est libre d’éveiller sa créativité et de laisser cours à son imagination. Il dispose d’un tas d’éléments le lui permettant. Il pourra construire une cabane, imaginer un jardin miniature, créer des formes et des « œuvres d’art » avec les différents éléments (feuilles, bois, mousse, fleurs, etc.).

Le contact avec la nature joue également un rôle important dans la vie sociale de l’enfant. Maria Montessori dit qu’il est important d’initier les enfants à la culture des plantes pour développer le sens moral de ceux-ci.

Prenons par exemple l’activité du potager. L’enfant va pouvoir préparer la terre, semer les graines, arroser ses plantations. Cette activité va non seulement lui permettre d’observer l’évolution des plantes mais va également lui permettre de comprendre l’implication que ce travail demande et va ainsi pouvoir acquérir un certain respect pour la nature et un sens des responsabilités.

Chaque année, nous nous rendons chez des intervenants qui nous expliquent et nous montrent le processus de fabrication du jus de pommes. Les enfants sont alors amenés à aller chercher des pommes, les laver, les couper, les presser pour enfin récolter le jus. Ils se rendent compte ainsi du travail et du nombre de pommes nécessaires à ce peu de jus récolté.

Comme nous pouvons le constater, nous pouvons tisser de grands liens entre la pédagogie de Maria Montessori et les bienfaits de la nature. La preuve en est que, dans ses ouvrages, Maria Montessori prend souvent la nature pour illustrer ses idées.

L’éducation cosmique

Afin que l’enfant puisse comprendre d’où il vient et dans quel univers il vit, Maria Montessori a élaboré l’éducation cosmique.

À travers cette éducation cosmique, Maria Montessori veut faire comprendre aux enfants que chaque élément, qu’il soit animal, végétal ou minéral, a un rôle à jouer pour maintenir l’harmonie de notre écosystème. Qu’il s’agisse des arbres qui captent le CO2 pour ensuite produire de l’oxygène, du papillon qui tient un rôle important dans la pollinisation ou encore du vers de terre qui fertilise les sols agricoles, la biodiversité est essentielle pour le bien-être de la planète.

« Nous devons ainsi nous pencher sur la corrélation qui existe entre la vie et l’environnement. Tout dans la nature est en corrélation. C’est la raison d’être de la nature. Il ne s’agit pas seulement du maintien de la vie des individus ou de l’amélioration de leur bien-être. Il s’agit d’une harmonie, d’un plan de construction. Tout concorde avec ce plan : les pierres, la terre, l’eau, les plantes, les humains, etc. Il ne s’agit pas d’une philosophie, mais de l’exposition de faits observables. Des faits faciles à comprendre, parce qu’ils sont faciles à observer. »

À travers le matériel cosmique mis en place par Maria Montessori, l’enfant va pouvoir comprendre les phénomènes et éléments naturels qu’il observe et qui l’entourent et ainsi se situer dans cet univers.

Ces apprentissages s’articulent autour de la biologie, de la botanique, de la géographie et du temps. Le matériel est fait de sorte que les enfants ne soient pas seulement exposés à de la théorie mais puissent voir les éléments de manière concrète.

Par exemple, afin que les enfants puissent observer le changement de saison, « une table des saisons » est installée dans chaque classe. Celle-ci est composée de différents éléments liés à la saison en cours. C’est ainsi qu’en automne, par exemple, les enfants peuvent installer sur une nappe rouge, couleur correspondante à la saison, des marrons et des feuilles trouvés dans les bois, des fruits de saison, etc.

En ce qui concerne la botanique, Maria Montessori a mis en place « le cabinet botanique ». Celui-ci permet aux enfants de connaître la forme des feuilles et d’y associer le nom de celles-ci. En géographie, le travail « Terre-air-mer » permet aux enfants de replacer les différents animaux mis à leur disposition sur une carte représentant les différents milieux de vie. Pour ce qui est de la biologie, les enfants peuvent manipuler des puzzles représentant des animaux.

Et ce ne sont que quelques exemples de travaux que propose l’éducation cosmique de Maria Montessori. Ce matériel va, entre autres, permettre aux enfants de différencier les organismes vivants des non vivants, de classer les animaux selon leur espèce, de connaître les plantes, les différents milieux, etc.

Il est donc important de laisser l’enfant s’ouvrir au monde extérieur afin qu’il puisse contempler la nature et s’y intéresser. C’est ainsi qu’il aura envie d’en apprendre d’avantage sur ce qu’il a pu découvrir à travers ses explorations.

Il m’est souvent arrivé que des enfants me posent des questions lors de sorties extérieures. C’est en répondant à ces demandes que les enfants assouviront leur besoin de savoir. Le matériel cosmique sera alors à la disposition des enfants afin d’apporter les connaissances liées à leurs interrogations.

L’éducation cosmique va apprendre à l’enfant à observer et analyser le monde qui l’entoure. C’est en comprenant notre écosystème et tous les éléments qui le composent que les enfants pourront également acquérir un respect pour l’environnement et comprendre les enjeux qui en découlent.

Et notre rôle dans tout ça ?

Comme nous l’avons souligné précédemment, l’environnement à une grande importance dans la pédagogie Montessori, hors Maria Montessori nous explique que l’adulte fait partie de l’environnement de l’enfant. Le comportement de l’adulte sera dès lors prépondérant à cette découverte de la nature.

Tout d’abord, nous sommes présents pour garantir la sécurité des enfants en instaurant un cadre dans lequel les enfants pourront agir en toute liberté. Avant le commencement de chaque promenade ou de chaque activité en forêt, il est important de rappeler certaines règles afin d’assurer le bon fonctionnement de celle-ci. Nous nous assurons également qu’aucun obstacle ne puisse entraver l’action des enfants en les habillant de manière adaptée à la situation par exemple.

Dans son livre sur l’esprit absorbant, Maria Montessori explique que contrairement à l’adulte, l’enfant ne se promène pas pour aller vers un point précis mais il se promène dans le but de faire des découvertes, d’observer, de trouver quelque chose d’intéressant. L’adulte sera alors présent pour accompagner l’enfant dans ces découvertes, il l’observera mais sera attentif à ne pas être un obstacle dans les prospections de celui-ci en lui laissant le temps d’observer et d’utiliser ses sens pour explorer en toute autonomie.

« L’enfant a ses lois de développement et si nous voulons l’aider à croître nous devons le suivre, et non pas nous imposer à lui. Il ne se promène pas seulement avec ses jambes mais aussi avec ses yeux ; ce sont les choses intéressantes qui l’entourent, qui le poussent à aller plus avant. »

Nous devons prendre en compte ses lois de développement et pouvoir nous adapter au rythme de l’enfant. Comme l’explique le journaliste François Cardinal dans son livre « Perdus sans la nature », les enfants n’ont plus le temps de « ne rien faire ».

« Ne jouissant plus de cette nécessaire liberté, les enfants perdent en effet l’autonomie et l’indépendance… que leurs parents exigent pourtant d’eux. »

Il a été démontré que les enfants ont de moins en moins de temps libre à leur disposition. Une étude effectuée en Amérique indique que les jeunes américains disposeraient de sept heures de temps libre en moins par semaine entre 1980 et 1990.

En tant que parents ou professionnels, nous nous devons de laisser ce temps de découverte à l’enfant. Nous devons lui laisser la liberté de faire ses propres expérimentations, de le laisser constater ses difficultés en lui permettant de trouver des solutions à celles-ci. C’est ce qui lui permettra de gagner de la confiance en lui.

Lors d’une de nos sorties automnales avec les enfants, nous nous étions rendus en forêt. Un enfant a fait remarquer à l’ensemble du groupe qu’il avait aperçu un champignon. Directement, ils se sont intéressés à cette découverte et ont commencé à chercher d’autres champignons à travers les bois. Ils étaient très fiers de leurs trouvailles. Sans que nous n’intervenions, les enfants ont passé la majeure partie du temps à observer et comparer ceux-ci.

Cet exemple montre à quel point l’adulte n’a pas besoin d’entraver les observations des enfants. Il peut l’aider en cas de questionnement mais ne doit pas lui apporter une aide inutile qui risquerait de stopper son intérêt du moment.

Conclusion

La nature a tellement de choses à nous offrir qu’il serait dommage d’en négliger ses bienfaits.

Malgré cette tendance actuelle à s’éloigner de celle-ci, essayons à notre niveau de transmettre aux enfants l’amour de la nature et de la multitude d’activités qu’elle a à offrir pour le bien-être physique et psychologique de chacun.

Je terminerai sur ce passage du livre de Maria Montessori, l’esprit absorbant de l’enfant, qui, pour moi, résume en quelques mots ce que nous devrions nous rappeler au quotidien :

« L’instinct de se mouvoir dans son milieu passant d’une découverte à l’autre, fait partie de sa nature même et de l’éducation : l’éducation doit considérer l’enfant qui se promène comme un explorateur. La coutume d’explorer […] qui constitue aujourd’hui une distraction et une détente devrait faire partie de l’éducation et commencer plus tôt dans le cours de la vie. »

Bibliographie

Livres

BRISBARE Eric, Un bain de forêt, éd. Marabout, 2018

CARDINAL François, Perdus sans la nature, Québec, éd. Québec Amérique, 2010 FAUCHIER-DELVIGNE Moina, CHEREAU Mathieu, L’enfant dans la nature, éd.

Fayard, 2019

GUEGUEN Nicolas, MEINERI Sébastien, Pourquoi la nature nous fait du bien, Paris, éd. Dunod, 2012

LOUV Richard, Last child in the wood, Ed. Algonquin Books, 2008

QING Li, Shinrin Yoku l’art de la science du bain de forêt, Paris, éd. First, 2018 MONTESSORI Maria, L’enfant, Paris, éd. Desclée de Brouwer, 1936

MONTESSORI Maria, L’enfant est l’avenir de l’homme, Paris, éd. Desclée de Brouwer, 2017

MONTESSORI Maria, L’esprit absorbant de l’enfant, Paris, éd. Desclée de Brouwer, 1959

MONTESSORI Maria, CROMWELL M-R, La découverte de l’enfant, pédagogie scientifique Tome 1, Paris, éd. Desclée de Brouwer, 1958

Article

Des espaces verts à l’école pour des enfants plus performants, Le Parisien, juin 2015

Rédigé par Sarah Lahaye, Chargée de Direction de la Maison Relais

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