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Association Montessori Luxembourg
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Mar 15, 2022

L’autonomie lors des repas, du Nido jusqu’à la Maison Des Enfants

L’autonomie lors des repas, du Nido jusqu’à la Maison Des Enfants

Introduction

Depuis que j’ai débuté dans le monde du travail, mes expériences en crèche m’ont permises d’observer et de participer à différentes organisations de repas. Dans ce cadre, la pédagogie Montessori m’a agréablement interpellée. Elle permet d’offrir une certaine liberté à l’enfant tout en posant des limites. L’enfant peut ainsi développer son autonomie, sa confiance, son estime et son expérimentation lors de moments qui rythment sa journée : les repas.

À tout âge, l’alimentation de l’enfant lors des différents repas est essentielle, il faut donc faire en sorte que ceux-ci restent des moments agréables et des périodes d’échanges.

Déroulement des repas au Nido

Au Nido, les enfants sont âgés de 2 à 18 mois. Les repas s’y déroulent de manières différentes en fonction du stade de développement de chacun.

Chez les jeunes enfants, la nourriture représente 1/3 des besoins fondamentaux (nourriture, sommeil et activités). De plus, les repères sont très importants pour eux. Il est donc primordial de s’occuper d’un enfant ou d’un groupe d’enfants du début à la fin du repas et ainsi rester à son entière disposition.

Tout d’abord, les nourrissons s’alimentent exclusivement avec du lait artificiel ou du lait maternel.

À cet âge, l’enfant n’est pas encore autonome. Il a besoin de l’adulte pour se nourrir. Les repas sont donc des moments de relation et de communication essentiels à son développement. Le repas du nourrisson se donne généralement dans les bras. Tout d’abord, l’éducatrice se met à sa hauteur afin qu’il puisse voir son visage. Elle lui explique qu’il va manger, que son biberon va être préparé et que l’on va lui mettre un bavoir. L’éducatrice nourrit ensuite l’enfant en gardant un contact visuel et en respectant les éventuels rituels de chacun (avoir son doudou, le foulard avec l’odeur de maman,…).

Elle veille également à ce que l’ambiance reste calme et chaleureuse.

Plus tard, il y a la diversification. À la maison, les parents commencent à introduire, un par un, différents légumes mixés. Une fois que l’aliment a été introduit à plusieurs reprises et sans réaction allergique, l’éducatrice peut donner celui-ci à l’enfant avec l’accord des parents. Il y a aussi les évictions alimentaires religieuses. L’éducatrice demande ces informations dès l’entrée en crèche de l’enfant.

Lors de la diversification, l’enfant est installé dans un « Bumboo » s’il est capable de rester assis et d’avoir assez de tonus au niveau de son dos. Dans le cas contraire, il est installé dans un transat afin qu’il soit en sécurité physique tout en tenant compte de son développement moteur.

Là encore, le contact entre l’enfant et l’éducatrice reste un moment privilégié. Elle lui communique positivement, de façon verbale et non verbale. Elle lui explique qu’il va manger, qu’elle va préparer son assiette, son verre d’eau et qu’elle va lui mettre un bavoir.

L’éducatrice s’assied ensuite par terre, à la hauteur de l’enfant, afin qu’il visualise bien l’assiette et son visage. Elle lui présente l’assiette en lui indiquant ce qu’il va manger, qu’il connaît déjà le goût car il en a mangé avec ses parents. Elle le laisse toucher la nourriture s’il le souhaite. C’est un grand moment de découverte gustative, sensorielle, olfactive et visuelle.

Lors de la diversification, l’éducatrice prend soin d’observer l’enfant, ses réactions et ses préférences. Elle veille également à respecter son rythme de déglutition et à frotter le surplus de nourriture avec une serviette. Elle lui donne de l’eau dans un verre qu’il peut manipuler/toucher s’il le souhaite.

Lors de cette phase, les légumes ne constituent pas l’alimentation principale de l’enfant, un biberon complète le repas.

L’éducatrice met en avant le plus possible l’assiette de l’enfant. Les aliments sont toujours disposés séparément afin que l’enfant les visualise bien. Il peut donc les reconnaitre grâce à la couleur et à l’odeur. Il a le choix de manger les aliments qu’il veut et qu’il préfère. Les aliments qu’il apprécie moins sont directement reconnus. L’assiette est harmonieuse grâce aux différentes couleurs des aliments.

Après la diversification, l’enfant passe à la nourriture mixée. Cette nourriture est un peu plus épaisse et devient petit à petit son alimentation principale. L’enfant obtient la sensation de satiété et n’a plus besoin d’un complément de lait.

L’enfant est installé dans un « Bumboo » ou assis sur une petite chaise à table. Dans ce dernier cas, il est important qu’il ait les pieds qui touchent le sol, c’est une sécurité physique et psychologique. Maria Montessori appelle cela une table de sevrage. La table et les chaises ont pour particularités d’être très basses et avec accoudoirs. Ce mobilier est adapté pour l’enfant qui passe pour la première fois à table. La table de sevrage est transitoire, car plus tard, l’enfant grandit et peut manger sur une table plus grande. Tout le mobilier doit être à hauteur de l’enfant (tables, chaises, « Bumboo ») pour favoriser son autonomie.

Au début, l’enfant porte son intérêt sur le contenu de l’assiette et les objets qui l’entourent. L’éducatrice introduit le principe de la double cuillère (l’enfant dispose de sa cuillère et l’éducatrice d’une autre). L’enfant peut donc satisfaire son besoin d’expérimentation lors du repas et, s’il le souhaite, disposer de l’aide de l’éducatrice.

L’enfant est en grande expérimentation face aux couleurs, aux textures, aux goûts, aux odeurs, à la sensation de chaud/froid, à la cuillère, au verre, à l’assiette, …

Par la suite l’enfant porte son intérêt sur la nourriture et veut apprendre à manger seul.

L’enfant dit inconsciemment « aide-moi à être moi-même et à faire par moi-même ». Au travers de son comportement, il montre sa volonté de le faire seul et parfois refuse toute aide. À ce stade, il se pose des questions du type : « comment faire pour mettre la nourriture dans ma bouche ? Avec les doigts, c’est plus facile ! ».

L’enfant utilise ses mains dans un premier temps, cela peut être surprenant pour certain mais ce n’est pas « sale » car les mains de l’enfant auront été lavées juste avant le repas. Il est préférable de laisser son enfant manger avec les doigts car il doit d’abord prendre conscience de son corps et affiner ses mouvements. Quand l’enfant sera plus précis et quand il se sentira prêt, il commencera à s’intéresser à la cuillère. Il est essentiel de laisser faire l’enfant et d’attendre qu’il se manifeste pour intervenir. Dans ce cadre, Maria Montessori disait : « Toute aide inutile est une entrave au développement de ses capacités naturelles ». Pour des raisons de facilité, les adultes ont tendance à tout faire à la place de l’enfant en se disant : « ça va plus vite », « au moins il reste propre », « on ne gaspille pas la nourriture ». En faisant cela, ils privent l’enfant d’évoluer et lui disent indirectement qu’il n’est pas capable. Le but est que l’enfant fasse sa propre expérimentation et non de satisfaire nos besoins.

Avec le temps, l’enfant s’intéresse de moins en moins à la nourriture mixée et regarde dans les assiettes des autres qui contiennent de la nourriture en morceaux. Parfois, il veut même prendre l’assiette du voisin. C’est à partir de ce moment qu’il montre qu’il est prêt. L’observation de l’enfant est importante pour pouvoir détecter cette volonté. Maria Montessori met en avant le fait de faire confiance aux enfants. Faire confiance, c’est aussi respecter le potentiel de son enfant. Mettre de côté notre impatience, notre inquiétude, notre déception, notre fatigue et croire aux capacités intérieures de l’enfant. Plus on fait confiance à l’enfant, plus il aura confiance en lui.

Si celui-ci vous montre des signes qu’il est prêt à manger en morceaux, et bien suivez le et faites lui confiance !

Au début du passage aux morceaux, il risque de se précipiter pour manger au risque de faire des fausses routes. Jusqu’à maintenant, il déglutissait simplement la nourriture et n’avait pas besoin de la mâcher. Le mieux est de lui expliquer qu’il a le temps, que personne ne va lui prendre son assiette, qu’il doit manger doucement et mastiquer la nourriture. Si l’enfant fait beaucoup de fausses routes, il est préférable d’écraser grossièrement les morceaux.

Au fur et à mesure, l’enfant comprend que c’est son assiette et qu’il a le temps. Il mastique plus doucement et met moins de nourriture dans sa bouche. Il mange lentement étant donné qu’il doit apprendre à mâcher ; il est nécessaire de lui laisser le temps qu’il faut.

L’enfant utilise en premier lieu ses mains pour manger mais petit à petit, la cuillère devient un objet qu’il veut utiliser. Au début, ses mouvements sont brusques et c’est compliqué pour lui d’amener la cuillère à sa bouche. Avec le temps, il va affiner son mouvement en répétant le geste autant de fois qu’il le souhaite mais aussi en jouant. Il va être de plus en plus précis sur son mouvement oeil/main et va parvenir à manger avec la cuillère. Cet apprentissage prend du temps et nécessite beaucoup de patience à l’enfant mais aussi à l’adulte qui doit axer la priorité sur cet apprentissage et laisser de côté sa maniaquerie. Il est préférable de sacrifier la propreté afin que l’enfant progresse vers l’autonomie.

Maria Montessori a déclaré, à ce sujet, que :

« C’est là une mission importante, qui nécessite beaucoup de patience et d’amour ; la mère doit nourrir le corps et l’esprit en même temps, sachant que l’esprit doit être prioritaire. Il faut que momentanément, elle laisse de côté ses idées (…) en matière de propreté, car dans ce cas précis, elles sont d’une importance tout à fait secondaire. L’enfant qui commence à manger seul (…) se salit beaucoup. Sacrifions la propreté à son élan légitime vers l’activité. (…) Ainsi acquise, la propreté est un véritable progrès, voir un triomphe de l’esprit de l’enfant. »

Déroulement des repas en Communauté Enfantine

En Communauté Enfantine, les enfants sont âgés de 18 mois à 3 ans. Au vu de ce grand mélange des âges, ils ne sont pas au même stade de développement. Certains sont encore dans l’individualisme et d’autres commencent à se sociabiliser.

Deux types de comportements peuvent être observés :

– Certains travaillent uniquement pour eux-mêmes, par attrait pour le matériel et pour la répétition du mouvement ;

– D’autres s’entraident, travaillent à plusieurs, respectent les règles de vie, travaillent pour le groupe.

Au fur et à mesure du développement de l’enfant, la grâce et la courtoisie s’installent à travers le comportement. L’enfant commence à être acteur à la préparation du repas. Le mobilier est aménagé afin que tout soit à sa hauteur et que l’autonomie soit favorisée.

Avec l’éducatrice, l’enfant qui en a envie peut dresser les tables pour le repas. Il se sert dans les armoires afin d’y trouver des assiettes, bols, couverts, verres, bavoirs, carafes, nappes,… Pour rendre l’ambiance plus harmonieuse, l’enfant peut décorer la table avec des bouquets de fleurs confectionnés au préalable (l’éducatrice veille à ce que les enfants présents n’y soient pas allergiques).

À l’heure du repas, les enfants mangent en petits groupes avec une éducatrice de référence. De manière générale, plusieurs services sont organisés afin de garder une ambiance calme et harmonieuse.

Des rituels sont instaurés avant le repas :

– Passage aux toilettes pour les enfants propres ou en apprentissage de la propreté ;

– Lavage des mains ;

– Rassemblement pour un retour au calme ;

– Entrée dans le coin repas calmement en respectant les autres groupes qui mangent déjà.

Ces rituels constituent des repères pour l’enfant lui permettant de se situer dans la journée.

Initialement, les repas étaient servis directement à table en Communauté Enfantine. L’éducatrice se positionnait à côté de l’enfant avec les plats et il pouvait se servir seul.

Au fil du temps, on a aperçu que l’enfant se levait sans cesse de sa chaise, il avait envie de bouger. L’organisation des repas a alors été revue afin de répondre à son besoin de mobilité.

Depuis peu, le self service est instauré et organisé de la manière suivante :

– Une table est installée avec l’entrée ;

– Une fois que l’entrée est finie, on installe le plat et ensuite le dessert ;

– Par groupe de deux, les enfants prennent leur assiette et vont se servir.

L’éducatrice est présente pour offrir son aide à ceux qui le souhaitent. Elle veille à ce que la quantité de nourriture prise par l’enfant soit raisonnable et, si nécessaire, elle aiguille ce dernier en lui disant, par exemple, « regarde, tu as pris beaucoup de carottes, vas-tu tout manger ? Si tu as envie, tu pourras te resservir une deuxième fois ». Grâce à ces remarques, l’enfant va prendre petit à petit conscience de la collectivité, de la vie sociale et du partage. Elle veille également aux apports nutritionnels journaliers en respectant la quantité recommandée.

Pendant le repas, l’enfant mange à son rythme. Il s’exprime de manière verbale ou non verbale sur ce qu’il aime ou n’aime pas. L’éducatrice lui propose de goûter tous les aliments, mais ne le force pas. Il est libre d’avoir ses propres préférences, tout comme un adulte. L’éducatrice se positionne à sa hauteur et est présente pour l’écouter et lui répondre. Elle veille à ce que l’ambiance reste calme. Elle goûte le repas pour vérifier la nourriture et pour montrer aux enfants qu’elle aussi goûte tous les aliments.

À table, il y a une carafe d’eau, l’enfant est libre de se servir quand il le souhaite.

L’enfant reste acteur au moment de débarrasser. Lorsque le repas se termine, il est invité à vider les restes de nourriture de son assiette dans la poubelle de table. Un enfant qui le souhaite a pour rôle de débarrasser toute sa table. Il dépose la vaisselle sale dans le bac prévu à cet effet. Par petits groupe, les enfants enlèvent leur bavoir et se lavent les mains et le visage avec un gant de toilette humide.

Le brossage de dents est également un rituel mis en place à la fin du repas.

Déroulement des repas en Maison Des Enfants :

En Maison Des Enfants, les enfants sont âgés de 3 à 5 ans. Un tableau des tâches est présent dans le module et, au matin, lorsque tout le groupe est présent, l’enfant est libre de choisir ce qu’il veut faire (dresser la table, débarrasser la table, être serveur du self service, …). Un rôle lui est donc défini, ce qui permet de rythmer sa journée, lui donner des repères et surtout le rendre acteur. L’enfant respect le rôle de chacun et n’hésite pas à le rappeler aux autres.

La pièce est organisée de manière à ce que l’enfant puisse être libre dans l’espace (avec, notamment, un mobilier à sa hauteur). Dans le module, il y a une « kitchenette » qui comporte de véritables rangements, évier, …   Si l’enfant trouve les éléments et le matériel dans un environnement préparé, l’apprentissage se fait naturellement et en profondeur. Il  développe son autonomie et devient indépendant. Maria Montessori disait à ce sujet :« Il ne s’agit pas d’abandonner l’enfant à lui-même pour qu’il fasse ce qu’il veut, mais de lui préparer un milieu où il puisse agir librement ».

Les enfants qui choisissent comme tâche de dresser la table sont invités avec une éducatrice dans le module. Celle-ci est présente pour écouter, guider et répondre aux enfants. Elle se positionne à leur hauteur et à une vision périphérique de l’ambiance.  Ils connaissent  la place de chaque élément pour dresser une table. Dans le calme et de manière harmonieuse, ils dressent ensemble les tables pour le repas. Cette cohésion se fait naturellement et la grâce et la courtoisie sont présentes.

On peut également observer de la sociabilité, de l’enthousiasme, de la fluidité, de la discipline naturelle, de l’autogestion et de la joie au travail. Maria Montessori utilisait le terme de « normalisation » pour désigner ce phénomène qui qualifie un enfant épanoui et concentré sur un travail constructif.

À l’heure du repas, les enfants mangent en petits groupes afin de favoriser une ambiance calme et harmonieuse.

Des rituels sont organisés avant de manger :

– Passage aux toilettes ;

– Lavage des mains ;

– Rassemblement pour un retour au calme (comptines, histoires, …).

Ceux-ci constituent des repères pour les enfants.

À table, l’enfant choisit sa place. Quand tout le monde est installé, celui qui le souhaite peut servir l’eau. Celui qui a la tâche d’être le serveur est invité à se placer derrière la table du self et porter un tablier. Il a pour rôle de « contrôler » le débit de nourriture afin que tout le monde puisse avoir à manger en suffisance. Il explique à chacun de prendre un peu de tous les aliments pour goûter ; ou bien d’en prendre un peu moins et de se resservir une deuxième fois si il en a envie. Le serveur prend en compte tout un groupe d’enfant.

Dès que l’entrée est servie pour tous, un rituel de respect se met en place : les enfants s’attendent avant de manger et se souhaitent un bon appétit.

L’éducatrice est proche d’eux, à leur hauteur et veille au calme et au respect des règles de vie. Elle goûte le repas pour vérifier la nourriture mais aussi pour montrer l’exemple. Le plat et le dessert s’enchaînent de la même manière.

L’éducatrice invite l’enfant à goûter tout les aliments de son assiette mais ne le force pas. Il a peut-être peur de certains aliments (néophobie alimentaire) ou certaines préférences.

Tout au long du repas, les enfants communiquent entre eux et avec l’éducatrice sur ce qu’ils sont entrain de manger, sur les expériences vécues, …

À la fin du repas, l’enfant qui a pour rôle de débarrasser la table porte un tablier rouge, très représentatif du point de vue visuel pour les autres.

En débarrassant, il effectue les tâches suivantes :

– Vider les restes de nourriture dans la poubelle de table ;

– Déposer la vaisselle sale dans le bac prévu à cet effet ;

– Déposer les nappes et bavoirs dans le bac à linges sales ;

– Déposer la vaisselle sale dans la cuisine avec l’aide de l’éducatrice.

Pendant ce temps, les autres enfants se nettoient le visage et les mains avec un gant de toilette humide. Le brossage de dents est également un rituel mis en place à la fin du repas.

Conclusion :

Quel que soit la tranche d’âge et le module concerné, les enfants ont besoin de rituels rythmant la journée et instaurant des repères. De manière générale, l’observation est un élément clé qui permet de comprendre et de s’adapter en continu à l’enfant. La remise en question doit être pratiquée constamment par l’éducatrice afin de garantir une bonne organisation des repas.

Le déroulement des repas dans les différents modules évolue en fonction de l’âge et du développement de chacun. L’enfant est un être unique et incomparable aux autres. Il a son propre rythme et ses préférences qui doivent être respectés. L’expérience alimentaire apporte non seulement une valeur nutritive, mais aussi des occasions d’apprentissage. En évoluant, l’enfant va pouvoir expérimenter et affirmer son indépendance, il va également pouvoir devenir de plus en plus acteur dans l’organisation des repas, acquérir de la confiance en lui et s’impliquer dans la vie sociale.

Article rédigé par Annelyse Legrand, éducatrice principale

Sources :

  • Syllabus AML : Formation en pédagogie Montessori pour les enfants de 0 à 4 ans
  • Livre : Maria Montessori L’enfant

Écrit par Desclée de Brouwer

  • Livre : Maria Montessori L’enfant dans la famille

Écrit par Desclée de Brouwer

  • Livre : 3 minutes pour comprendre 50 principes clés de la pédagogie Montessori

Écrit par Charlotte Poussin

  • Livre : Montessori de la naissance à 3 ans : apprends-moi à être moi-même

Écrit par Charlotte Poussin

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